Il y a quelques jours, je suis "tombé par hasard" sur ce texte via mon réseau social favoris, j'ai nommé Diaspora :

Ce texte, extrait du livre "Le petit Altern'actif" a le mérite d'être clair & limpide !

Ci-après, voici la retranscription effectuée par Elm @ Framasphère :

Non, je ne veux pas être ton ami·e sur Facebook.


Depuis quelques années la mode est à l’utilisation de cet outil aux allures aguicheuses : c’est « sympa ». À bien y regarder ij s’agit plutôt d’un truc nauséabond : Facebook, c’est le modèle de la société de contrôle, c’est le Big Brother de 1984 (George Orwell), ça ressemble au Meilleurs des mondes (Aldous Huxley). La pieuvre géante accumule, réutilise et revend vos données (eh oui, elle en devient même propriétaire). Du petits lait pour les flics et autres RG qui adorent qu’on leur mette dans les mains les informations dont ils ont besoin pour analyser les groupes, les tendances globales et les parcours individuels, les liens entre tout ça. Facbook fiche et trace les comportements des personnes qui ne veulent pas l’utiliser, le saviez-vous ?

On peut aussi parler des pratiques de censure, de suppression de compte, d’articles et de posts, de modifications unilatérales des règles de confidentialité, etc. Oh c’est sûr, vous n’aurez pas de soucis si vous mettez des photos de petits chats. Pour Facebook, l’objectif est de développer des habitudes de consultation, générer du trafic, c’est-à-dire des nouveaux marchés afin de continuer à amasser du pèze, du fric, de la thune bien sale. À tout prix. Vous avez dit sobriété énergétique ? N’oublions pas non plus les évasions fiscales, la pudibonderie moralisante, les collaborations avec les polices politiques dans beaucoup de pays…

Cet outils se nourrit de notre soumission volontaire. Plus on l’utilise, plus il semble indispensable et plus on impose son usage à ceux qui n’en veulent pas. Mais non ! Sur internet comme ailleurs, restons attentives à nos pratiques et leurs conséquences, locales et lointaines, sociales, environnementales.

Boycott Facebook !

Et pour ceux et celles qui ne pourraient se passer d’un « réseau social ». Il existe des alternatives comme diaspora* : framasphere.org